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Relation Chine-Afrique

Relation Chine-Afrique

Boudda Yassir Abdelkarim N°2018271175


IIntroductionntroduction
La Chine est devenue le premier partenaire commerciale de l’Afrique (plus de 260 milliards USD d’échanges commerciaux en 2017, l’objectif est de 400 mil-liards USD pour 2020). Historiquement, l’Afrique était un terrain de jeux plutôt pour les européens et les américains, cependant la Chine est le nouveau arrivant dans la partie. Quelle est la chronologie des relations entre l’Empire du Milieu avec le Continent Noir ? Quels rôles la chine joue dans le développement du con-tinent africain ? Quels sont les failles de ce nouveau partenariat et les recomman-dations qui pourront aider les états africains pour aboutir aux meilleures négocia-tions équitables avec la Chine ?
Dans ce rapport on va voir l’évolution historique de cette
relations, en fonction de la gouvernance chinoise établis en place, de ce fait nous pourrons analyse la balance commerciale avec les stratégies mis en place afin de pouvoir comprendre et démontrer l’influence du « Soft power » chinois sur l’Afrique avec une approche politique et économique.
Boudda Yassir Abdelkarim N°2018271175
L’évolution chronologique des relations Sino
L’évolution chronologique des relations Sino–AfricaineAfricaine
Evolution historique et chronologiqueEvolution historique et chronologique de la chinede la chine
La chine fut unifier
La chine fut unifier par l’par l’empereurempereur Qin Shihuang de la dynastie des Qin, afin de Qin Shihuang de la dynastie des Qin, afin de consolider et renforcer son règne impérial, l’empereur Qin Shihuang entrepris des consolider et renforcer son règne impérial, l’empereur Qin Shihuang entrepris des projets de construction à grande échelle, y compris des routes nationales, voies projets de construction à grande échelle, y compris des routes nationales, voies navigables et la Grande Muraillenavigables et la Grande Muraille, qui était de longueur de 5 000 kilomètres de , qui était de longueur de 5 000 kilomètres de long.long.
Les relations de la Chine avec l’Afrique remontent à des temps anciens, datant sinon du commencement de l’ère impériale, du moins de la prestigieuse dynastie des Tang, puis celle des Ming à l’époque des Grandes expéditions maritimes chi-noises conduites par l’amiral Zhen Hé. Les expéditions maritimes s’arrêtèrent Les expéditions maritimes s’arrêtèrent soudainement après 1433 probablement à la suite de la grande dépense des expsoudainement après 1433 probablement à la suite de la grande dépense des expé-é-ditions à grande échelle à un moment de préoccupation pour sécuriserditions à grande échelle à un moment de préoccupation pour sécuriser le nord le nord frontières contre la menace des Mongols.frontières contre la menace des Mongols.
Les années 1840 marquent un tourna
Les années 1840 marquent un tournant dans l’histoire de la Chine. nt dans l’histoire de la Chine. Au début du Au début du XIXe siècle, la GrandeXIXe siècle, la Grande–Bretagne passait clandestineBretagne passait clandestinement ment d’importantes quantités d’importantes quantités d’opium en Chine, causant une perte substand’opium en Chine, causant une perte substantielltielle e sortie d’argent chsortie d’argent chiinois et nois et graves perturbations économiques.graves perturbations économiques.
Dans un effort de
Dans un effort de protéger sonprotéger son commerce de l’opium, commerce de l’opium, la Grandela Grande–Bretagne a laBretagne a lanncé cé en 1840 la première guerre de l’opium. La guerre a pris fin en 1842, après la cour en 1840 la première guerre de l’opium. La guerre a pris fin en 1842, après la cour Qing a signé le traité de NaQing a signé le traité de Nannjing avec la Grandejing avec la Grande–Bretagne.Bretagne.
Par la suite, La Chine est devenue un pays semi
Par la suite, La Chine est devenue un pays semi–colonial et semicolonial et semi–féodal. Après la féodal. Après la guerre de l’opium, la Grandeguerre de l’opium, la Grande–Bretagne le Portugal, les ÉtatsBretagne le Portugal, les États–Unis et la France ont Unis et la France ont saisi des « concessions territorial » et divisé la Chine en «saisi des « concessions territorial » et divisé la Chine en «sphères d’influence».sphères d’influence». En En 1912, la dernière dynastie ch1912, la dernière dynastie chiinoise, les Qing, est déchue en vue de l’noise, les Qing, est déchue en vue de l’installationinstallation d’une république chinoise. d’une république chinoise.
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N’oublions pas l’invasion du Japon sur la jeune rép
N’oublions pas l’invasion du Japon sur la jeune répuublique chinoise qui a causé blique chinoise qui a causé entre entre 17,000,00017,000,000––22,000,000 d22,000,000 de morts dans les rangs des civils chinois e morts dans les rangs des civils chinois entre entre 19371937–1945.1945. Les communistes chinois ont été isolés économLes communistes chinois ont été isolés économiiquement alors qu’ils quement alors qu’ils se battaient contre l’empire du Japon pendant la sse battaient contre l’empire du Japon pendant la seeconde guerre mondiale.conde guerre mondiale.
Après une longue phase d’interruption, ces liens ont été renoués au Milieu du XXème siècle dans le cadre de la vague naissante du tiers-mondisme et du non-alignement, et grâce à l’activisme dont s’est distinguée la jeune République Po-pulaire de Chine fondé en 1949, en matière de lutte pour la libération nationale et pour l’instauration d’un nouvel ordre économique mondial. En effet, dès le mi-lieu des années 1990 et surtout à partir de l’an 2000, la priorité sera accordée au continent africain dans l’élaboration d’une nouvelle stratégie chinoise.
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L’enjeu du Forum sur la L’enjeu du Forum sur la corporationcorporation SinoSino–AfricaineAfricaine
Le s
Le sommet de ommet de PékinPékin a attiré l’attention sur le développement en Afrique, l’aide a attiré l’attention sur le développement en Afrique, l’aide chinoise et d’autres formes d’engagement économique étaient en forte augmentchinoise et d’autres formes d’engagement économique étaient en forte augmenta-a-tion en Afrique.tion en Afrique. En l’an 2000, la Chine prit l’initiative d’instituer le Forum sur la coopération sino-africaine dans le but affiché de mener des consultations de plain-pied, d’approfondir la connaissance mutuelle, d’élargir le dialogue, de ren-forcer l’amitié et de promouvoir la coopération entre les deux parties.
Réunissant les dirigeants chinois et africains, la première conférence du Forum eut lieu à Pékin en Octobre 2000. DDu 10 au 12 octobre 2000. Le président Jiang u 10 au 12 octobre 2000. Le président Jiang Zemin de la RépubliquZemin de la République populaire de Chine a présidere populaire de Chine a présider la conférencela conférence qui cqui compoompor-r-té plus de 40 pays afrité plus de 40 pays africain.cain.
L
La deuxième conférence s’est tenue à Addisa deuxième conférence s’est tenue à Addis–Abeba (Éthiopie) du 15 au 16 dAbeba (Éthiopie) du 15 au 16 dé-é-cembre 2003 présider par le premier ministre chinois Wen Jiabao cembre 2003 présider par le premier ministre chinois Wen Jiabao
du
du ggoouvernementuvernement de Hu Jintao. de Hu Jintao.
La troisième conférence s’est tenue à
La troisième conférence s’est tenue à PékinPékin du 3 au du 3 au 5 novembre 2006, dirigé par 5 novembre 2006, dirigé par Hu Jintao, président de la Chine, et des chefs d’État ou de gouvernement de 35 Hu Jintao, président de la Chine, et des chefs d’État ou de gouvernement de 35 pays africains ont participé à ce sommet. Le président Hu a déployé pour 5 mipays africains ont participé à ce sommet. Le président Hu a déployé pour 5 mil-l-liards de dollars de prêts concessioliards de dollars de prêts concessionnnels en faveur de l’Afrique lors dnels en faveur de l’Afrique lors du sommet. u sommet. Le président chLe président chiinois Hu a annoncé la création du Fonds de développement sinonois Hu a annoncé la création du Fonds de développement sino–africain, destiné à renforcer les investissements chinois en Afrique, avec un fafricain, destiné à renforcer les investissements chinois en Afrique, avec un fi-i-nancement initial d’un milliard de dollars américains. Son fonds devrait anancement initial d’un milliard de dollars américains. Son fonds devrait attteindre teindre 5 mill5 milliards de dollars américains dans les années à viards de dollars américains dans les années à veenir.nir.

Li Ruogu, directeur de la Banque d’importRuogu, directeur de la Banque d’import–export deexport de Chine (Eximbank), a prédit Chine (Eximbank), a prédit six six mois après le sommet que sa banque engagmois après le sommet que sa banque engageeraitrait 20 milliards de dollars sur la 20 milliards de dollars sur la trois prochaines années pour financer les etrois prochaines années pour financer les exportations et le commerce chinois en xportations et le commerce chinois en Afrique (y compris l’Afrique du Nord). En comparaison, les engagements de prêt Afrique (y compris l’Afrique du Nord). En comparaison, les engagements de prêt de la Banque mondiale aude la Banque mondiale au pays africains sur une période similaire de trois ans pays africains sur une période similaire de trois ans (2006 à 2008) ont total(2006 à 2008) ont totaliisé un peu plus de 17 milliards de dosé un peu plus de 17 milliards de dollars.llars.
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La quatrième conférence s’est tenue à Charm el
La quatrième conférence s’est tenue à Charm el–Cheikh, une ville balnéaire égyCheikh, une ville balnéaire égyp-p-tienne, du 8 au 9 novembre 2009. La réunion a examiné la mise en oeuvre du detienne, du 8 au 9 novembre 2009. La réunion a examiné la mise en oeuvre du der-r-nier consensus du Sommet de nier consensus du Sommet de PékinPékin. .
Il
Ilss ontont égalégaleement adopté un plan d’action pour 2010ment adopté un plan d’action pour 2010–2012 afin de tracer la voie à 2012 afin de tracer la voie à suivre pour renforcer la coopération entre la Chine et l’Afrique. Le Premier msuivre pour renforcer la coopération entre la Chine et l’Afrique. Le Premier mi-i-nistre chinois Wen Jiabao et les chefs d’État ou de nistre chinois Wen Jiabao et les chefs d’État ou de gouvernement africains de 49 gouvernement africains de 49 paypays ont as ont asssisté à la cérémonie d’ouverturesisté à la cérémonie d’ouverture à la fin de cette quatà la fin de cette quatrième rerième renncontre, contre, un prêt à faible coût de 10 milliards de dollars a été annoncé, soit deux fois plus un prêt à faible coût de 10 milliards de dollars a été annoncé, soit deux fois plus que le prêt de 5 milliards de dollars annoncé et mis en oeuvre lors du Sommet de que le prêt de 5 milliards de dollars annoncé et mis en oeuvre lors du Sommet de PPéékinkin en 2006, le Premier ministre Wen Jiabao a annoncé que la Chine annuleen 2006, le Premier ministre Wen Jiabao a annoncé que la Chine annulera ra la dette de certains des pays africains les plus pauvres avec en plus des actions la dette de certains des pays africains les plus pauvres avec en plus des actions ssoocial seront entrepris afin d’améliorer le devcial seront entrepris afin d’améliorer le deveelopement social du continent avec lopement social du continent avec en clé l’ouverture d’hôpitaux, d’écoles et des formen clé l’ouverture d’hôpitaux, d’écoles et des formaations prtions proofessionnelles.fessionnelles.
Trois sommet
Trois sommets en était tenu depuis deux us en était tenu depuis deux un n en juillet 2012 eten juillet 2012 et un en septembre un en septembre 2018 2018 à péà pékin, le dernier qui a était fait dans le continent africain était celui de kin, le dernier qui a était fait dans le continent africain était celui de JohannJohannesbourg en 2015 une des finalités de cette conférences estesbourg en 2015 une des finalités de cette conférences est l’l’accèsaccès à la à la tté-é-lévisionlévision par par satellitesatellite popour plus 10ur plus 10 000 000 village africain.village africain.
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Les motivations de cette relationLes motivations de cette relation
Au-delà des motifs géostratégiques, le choix de ces aires géographiques est principalement lié à l’abondance de leurs richesses en ressources énergétiques et en matières premières. Pour pouvoir satisfaire dans la durée ses besoins considé-rables en énergie, la Chine doit se garer de la perte de contrôle sur les principales sources d’approvisionnement, et se voit contrainte d’agir en vue d’en assurer la continuité.
Dans les années 1970, la diplomatie stratégique restait la principale motiv
Dans les années 1970, la diplomatie stratégique restait la principale motivaation tion de l’aide de la Chine: son objectif était d’empêcher la reconnaissance diplomde l’aide de la Chine: son objectif était d’empêcher la reconnaissance diploma-a-tique de Taiwan et de cotique de Taiwan et de conntrer l’influence de l’Occident.trer l’influence de l’Occident.
Entre 1964 et 1971 la Chine a étendu
Entre 1964 et 1971 la Chine a étendu son aide à trente pays afrson aide à trente pays afriicains pays, une cains pays, une politiqpolitique qu’elle maintient à ce jour. ue qu’elle maintient à ce jour. L’expansion de l’aide témoigne du succès L’expansion de l’aide témoigne du succès remporté par la Chine sur la noremporté par la Chine sur la nouuvelle gérancevelle gérance africaine. africaine.
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Lors du votedu vote au Nations Unies (organisé par les représeau Nations Unies (organisé par les représenntants de la Tanzantants de la Tanzanie) a ie) a finalement rendu à Pékin le siège occupé par Taiwan.finalement rendu à Pékin le siège occupé par Taiwan. Le président tanzanien, JLe président tanzanien, Ju-u-lius Nyerere, s’est rendu en Chine à 13 rlius Nyerere, s’est rendu en Chine à 13 reeprises.prises.
En 1967, inspiré par les mouvements chinois vers l’agriculture collective et par
En 1967, inspiré par les mouvements chinois vers l’agriculture collective et par ses propres idées sur les traditions socses propres idées sur les traditions socialistes africaines,ialistes africaines, dde nombreux dirigeants e nombreux dirigeants africains ont déclaré admirer l’exemple rural de la Chine lors de la période africains ont déclaré admirer l’exemple rural de la Chine lors de la période maoïste. maoïste.
La Chine a donné relativement plus d’aide aux pays qu’ils croyaient être des alliés
La Chine a donné relativement plus d’aide aux pays qu’ils croyaient être des alliés sur la voie sociasur la voie socialiste: la Tanzanie, la Gliste: la Tanzanie, la Guinéuinéee et leet le Sierra Leone.Sierra Leone.
En effet, la Chine considère le continent africain comme une source de matières premières, elle y importe principalement du pétrole, du bois, des minerais, des pierres précieuses et du charbon et un débouché pour ces produits industriels (produits électroniques et textile).
La Chine perçoit également les 900 millions d’africains comme des clients poten-tiels pouvant lui tester ses produits et les présenter à un public bien moins pointil-leux sur la qualité des biens

La construction d’un «struction d’un « Soft powerSoft power » de la chine sur le continent africain.» de la chine sur le continent africain.
Après avoir fait « l’état des lieux » d’une façon chronologique des relations
sino-africaines, nous allons voir dans cette deuxième partie, les aspects de la do-mination à la Sun Tzu de ce partenariat :
Comme on l’a pu le voir dans la première partie, les perspectives économiques
Envers les pays africains, la Chine s’était attelée depuis lors à cultiver une poli-tique et diplomatique, relayée parfois par l’aide militaire, cependant les enjeux économiques lui semble les plus primordiales.
L’influence des L’influence des intérêtsintérêts politiquepolitique
En étant un ancien pays sous-développé ou appelé également pays du tiers-monde, la Chine prétend être comme un pays du Sud et le gouvernement chinois n’arrête pas de redire qu’il traite égale à égale avec une stratégie gagnante-gagnante avec les états africains.
Ceci est en principe ce que souligne la version chinoise officielle, pourtant sur le terrain, on peut constater que le schéma des échanges économiques a plutôt la spécificité Nord-Sud.
Dans le contexte de cette nouvelles orientation, la stratégie africaine de la Chine s’est dotée du cadre juridique et institutionnel qui va lui servir de supporter pour mobiliser les ressources financières, intensifier les contacts politiques et ériger la coopération et l’aide au développement instituées ainsi avec l’Afrique en sys-tème, en modèle.
Elle affiche son attachement aux principes du pacifisme, à savoir le respect de la souveraineté et de l’intégralité territoire, la non-agression, la non-ingérence dans les affaires internes, l’égalité et la réciprocité, elle loue le pragmatisme et aspire à personnifier la coopération Sud-Sud.

La Tanzanie et la Zambie peuvent être considére
La Tanzanie et la Zambie peuvent être considérer comme les amis les plus ar comme les amis les plus an-n-ciens et les plus proches de la Chineciens et les plus proches de la Chine dans la région d’Afrique de l’Edans la région d’Afrique de l’Est . st .
Rassembler
Rassembler par une longue frontière commune, les deux pays ont été chacun dpar une longue frontière commune, les deux pays ont été chacun di-i-rigé perigé penndant des décennies par les socialistes africains charismatiques qui odant des décennies par les socialistes africains charismatiques qui ont lnt lé-é-gué un hérgué un hériitages de stabilité, de paix et de pauvreté à base élargie. Au plus fort du tages de stabilité, de paix et de pauvreté à base élargie. Au plus fort du chaos de la révolution sociochaos de la révolution socio–culturelle, le premier ministre chinois Zhou Enlai a culturelle, le premier ministre chinois Zhou Enlai a proppropoosé de construire le plus long chemin de fer d’Afrique, à peu près 2000 ksé de construire le plus long chemin de fer d’Afrique, à peu près 2000 ki-i-lloomètmètres de long,res de long, ce projet représente la lance du renforcement des relations sino-africaine. Cette énorme ligne de chemin de fer, avec dix kilomètres de tunnels Cette énorme ligne de chemin de fer, avec dix kilomètres de tunnels 300 ponts, éclipse encore tout autre projet d’infrastructure à ce jour dans la r300 ponts, éclipse encore tout autre projet d’infrastructure à ce jour dans la ré-é-gion de la Chine. gion de la Chine. Cette Cette vague vague actuelle d’engagement économique à un intérêts actuelle d’engagement économique à un intérêts politiquepolitique en Afriqueen Afrique, , particulièrementparticulièrement de renforcé son influence.de renforcé son influence.
La stratégie des chinois pour accéder à un marché africain est toujours le même, les représentants de Pékin identifient les élites politiques du pays, à savoir les chefs d’Etats et les présidents des parties gouvernants pour
essayer de les soudoyer. Puis des accords sont négociés par les chinois en con-trepartie d’allocations minières dans ces états africains.
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L’influence
L’influence des des intérêtsintérêts économiqueéconomique
Dans les pays pauvres, notamment en Afrique, une préoccupation di
Dans les pays pauvres, notamment en Afrique, une préoccupation diffféférente a rente a ont ont été soulevées: les investissements de la Chine dans les ressources naturelles sont été soulevées: les investissements de la Chine dans les ressources naturelles sont extractifs, néocolonialiste et peu bénéfique pour les communautés extractifs, néocolonialiste et peu bénéfique pour les communautés locales. Celocales. Cer-r-tains militants craignaient qu’en raison de son système politique non démocrtains militants craignaient qu’en raison de son système politique non démocra-a-tique, La Chine offrirait des versements d’argents colossaux aux dictateurs, et tique, La Chine offrirait des versements d’argents colossaux aux dictateurs, et que sesque ses investiinvestisssement déstabiliserez sement déstabiliserez les efforts visant à améliorer les normes de les efforts visant à améliorer les normes de gogouvernance dans les nations africaines.uvernance dans les nations africaines. Ce scénario se produit dans plusieurs états africains, en effet la population locale ne bénéficie pas des nouveaux em-plois crées par les gigantesques projets sans parlé d’aucun transfert technolo-gique ne s’effectue.
De façon globale, les entreprises chinoises peuvent facilement s’installer en Afrique mais ce n’est pas le cas pour le contraire, plusieurs entreprises Sud-Africaines ont tenté de s’établir en Chine mais n’ont pas réussis, à cause de la lourdeur administrative et de l’obligation de s’associer à une entreprise locale.
Malgré tout, le bilan de la présence de la Chine à travers le Continent Noir est de façon générale positif, il est bien meilleur que celui des colonisateurs européens ou de l’impérialisme américain qui donne peu d’importance à l’Afrique (seule-ment 5 visites officielles de présidents américains au cours des trois derniers siècles), cela permet également de faire jouer la concurrence au niveau des états-clients.
Cependant, comme on a pu le constater, il existe un déséquilibre dans la relation entre les deux parties. La responsabilité est également africaine puisque les re-tombés économiques des échanges entre l’Afrique et la Chine ne profite pas à toute la population mais seulement à l’élite africaine, la stratégie chinoise à vou-loir entretenir d’étroites relations avec les autorités, et le fléau de la corruption n’arrange pas les choses.
Cela semble être plutôt bénéfique pour l’Afrique, mais le réel désavantage est que les firmes chinoises rapportent leurs ouvriers, ingénieurs et également les matériaux depuis la Chine.
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Prenons le cas du pharaonique projet de construction de la grande mosquée
d’Alger ayant pour budget d’un peu plus d’un milliard d’euros. Pas moins de 10 000 ouvriers chinois venus bien évidement de la Chine sont présents sur le chan-tier. Pendant ce temps-là, 29.7% des jeunes entre 16 et 24 ans sont au chômage, de plus le pays ne bénéficiera d’aucuns transferts de technologie ou de compé-tence. Seulement un gros montant en devises étrangères va échapper d’un pays qui déjà ces revenus provenant des hydrocarbures sont en chute libre.
Bien qu’elles se montrent encore limitées, les relations de coopération
économique sinon africaines connaissent une progression rapide. Le volume du commerce de la Chine avec l’Afrique est monté de 10.6 milliards de dollars en 2000 à 127 milliards en 2010, se multipliant ainsi par 12. Mais il reste néanmoins modeste, représentant à peine 4.3% du total du commerce extérieur chinois.
Le taux d’accroissement important que les échanges commerciaux entre les deux parties ont marqué par rapport à l’année 2009 (91 milliards de dollars) soit presque 40% est principalement dû à la hausse exceptionnelle enregistrée par les importants chinoises qui se sont élevées de 43.3 milliards à 67.1 milliards de dol-lars, marquant une variation de 55%, contre seulement 25% pour les exporta-tions.
Le déficit des échanges commerciaux au détriment de la Chine s’explique uni-quement par sa demande croissante en hydrocarbures et non pas par un recul de son agressivité commerciale.
L’Afrique du Sud et l’Angola sont les deux plus puissants partenaires africains
de la Chine, ils se partagent à eux seuls, et à part à peu près égal presque 40%
du total des flux commerciaux sino-africains. Viennent ensuite le Soudan, le
Nigéria et l’Egypte. Au demeurant, la part de la Chine dans le commerce exté-rieur africain reste modeste. Elle intervient dans la totalité des exportations et des importations africaines pour respectivement 10% et 11% environ.
Les échanges commerciaux de l’Afrique avec le reste du monde sont en effet
toujours dépendants de l’Europe à raison de 40% environ, la proportion des
Etats-Unis oscille autour de 7% à 8%.
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On est donc encore loin du schéma chaotique, de cette phobie de l’inondation
du marché africain de produits chinois. Mais une telle perspective n’est pas
exclue si des mesures adéquates et efficaces ne sont pas prises dans les années
à venir.
Les exportations chinoises qui écrasent le secteur manufacturier africain sont un
Les exportations chinoises qui écrasent le secteur manufacturier africain sont un sujet de préosujet de préocccupatiocupationn ttrès réel. rès réel. Bien que l’Afrique ne représente encore que 4% Bien que l’Afrique ne représente encore que 4% de la Chinde la Chinee commerce global, cela représente 4% d’un poids lourd économique. commerce global, cela représente 4% d’un poids lourd économique. Pour Pour exempleexemple lles industries du tissu imprimé au Nigeria, dont beaucoup reposent es industries du tissu imprimé au Nigeria, dont beaucoup reposent sur une subsur une subssttiittuution des importationtion des importationss avec avec desdes équéquipementipementss obsolète et obsolète et aussi aussi een-n-travé partravé par de made mauuvaises routes evaises routes ett lles fournitures d’électricitées fournitures d’électricité. .
Encor
Encoree certaines certaines industries dans certains pindustries dans certains pays comme le cuir, chaussures, ays comme le cuir, chaussures, plaplas-s-tiques, prtiques, prooduits de consommatioduits de consommationn etet appareils électroménappareils électroménagers, par exemple, agers, par exemple, sesemmblent coblent conncucurrrencer les importrencer les importaations chinoisestions chinoises..
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C
Coonnclusionclusion
Ce qu’on peut recommander aux hauts responsables africains est qu’ils exigent
des relations commerciales bien plus équitables et qu’ils ne se limitent pas au
fait que leurs pays exportent simplement des matières premières, mais plutôt
imposer dans les cahiers de charges des transferts de technologies et de
compétences (cela est exactement ce que fait la Chine auprès des entreprises
étrangères souhaitant s’installer sur son territoire), pour que le continent,
puisse un jour, espérer se développer par lui-même.
Les états africains doivent également s’inspirer d’une loi promulguée par le Zim-babwe qui oblige les entreprises opérant sur son territoire à employer pas plus de 20% de main d’oeuvre chinoise.
Cela serait réellement bénéfique la population locale souffrant d’un chômage quasi-chronique. En effet, ce sont les industries qui attirent maintenant les inveEn effet, ce sont les industries qui attirent maintenant les inves-s-tissements de la Chinetissements de la Chine..
Les zones économiques Les zones économiques dominer par des dominer par des entreprises chentreprises chiinoises noises coconsnstrutruiisensentt en en Afrique sont destinés à favoriser les inveAfrique sont destinés à favoriser les invesstisstisseements chments chiinoinoiss l’industrie manl’industrie manuufafac-c-turière africaine, permettant aux iturière africaine, permettant aux inndustries mdustries maatures de la Chintures de la Chinee de de se dse dééplacer en placer en mer par groupes. mer par groupes. Contrairement à la croyance popContrairement à la croyance popuulaire, ils créenlaire, ils créentt des des emploiemploiss pour pour les Africains. Il n’y a preles Africains. Il n’y a presque pas d’attention dans sque pas d’attention dans lele rôle que pourôle que pourrraient raient jouer les pays africains pour attjouer les pays africains pour attiirer les irer les innvestissvestisseementmentss ces eces enntreprises chtreprises chiinoisesnoises..
Boudda Yassir Abdelkarim N°2018271175
Bibliographie
Bibliographie
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Définition:

Définition:

-Soft power: Soft power: Le Le soft powersoft power (traduisible en (traduisible en françaisfrançais par la par la «« manière doucemanière douce »» ou le ou le «« pouvoir de convaincrepouvoir de convaincre »»11) est un concept utilisé en ) est un concept utilisé en relations internationalesrelations internationales. . Développé par le professeur Développé par le professeur américainaméricain Joseph NyeJoseph Nye, il a été repris depuis une , il a été repris depuis une décennie par de nombreux dirigeants politiques. décennie par de nombreux dirigeants politiques. Colin PowellColin Powell l’a employé au l’a employé au Forum économique mondialForum économique mondial en en 20032003 pour décrire la capacité d’un acteur pour décrire la capacité d’un acteur politique politique —— ÉtatÉtat, firme multinationale, , firme multinationale, ONGONG, institution internationale (comme , institution internationale (comme l’l’ONUONU ou le ou le FMIFMI), voire réseau de citoyens), voire réseau de citoyens (comme le mouvement (comme le mouvement altermondialistealtermondialiste)) —— d’influencer indirectement le comportement d’un autre acteur d’influencer indirectement le comportement d’un autre acteur ou la définition par cet autre acteur de ses propres intérêts à traveou la définition par cet autre acteur de ses propres intérêts à travers des moyens rs des moyens non coercitifs (structurels, non coercitifs (structurels, culturelsculturels ou ou idéologiquesidéologiques). Wikipédia: ). Wikipédia: https://fr.wikipedia.org/wiki/Shttps://fr.wikipedia.org/wiki/Soft_power oft_power

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